Page d'archive 26

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Son regard se pose sur cet être marchant,

Ses yeux noirs observent, amoureux.

Son cœur, lui, bat aux rythmes du néant,

Image immobile, le temps malheureux.

Elle voulait marmonner ne serait-ce qu’un mot,

Elle voulait le voir ne serait-ce que sous les cieux étoilés.

Mais chaque fois qu’elle osait essayer,

Elle se retrouvait face à l’éternité.

Elle ne voit toujours que l’ombre chagrin, murmurant dans son âme

Son souhait si vain, son désir si froid qui s’enflamme.

Et chaque fois ses yeux se détournent d’elle

Chaque fois elle pleure ce dos cruel.

Son souffle devient alors mystérieux,

Ne faisant plus qu’un avec ce vent désastreux.

Elle n’attendait qu’un mot, elle attendra encore

Jusqu’au levé du matin même au-delà de la mort.

Combattant cette douleur glaciale qui l’envahit,

Noyant dans son étendu océan cette folie.

Mais elle garde en elle l’espoir qu’un jour lointain,

Ses yeux amoureux croiseront les siens

Pour qu’elle puisse enfin se libérer à jamais

De cette éternelle indifférence charmée.

Angie

Paix pour l’humanité

 

Paix pour l'humanité dans Mes poèmes: Amour

 

Un jour mes yeux se sont posés,

Sur cette machine que l’on appelle télé,

Un jour mes yeux ont vu

Ces images sanglantes, ces âmes déchues.

Un jour mes yeux ont hurlé

La souffrance d’un coeur, son bonheur envolé.

Un jour mes yeux ont ressenti

Le côté obscur, la mort amie.

Un jour mes yeux ont pleuré

Un innocent tué, un jeune coeur poignardé.

 

Une nuit mes mains se sont croisées,

Pour une prière, pour un unique souhait.

Une nuit mes mains se sont tendues

Vers ce ciel étoilé, appelant la vertu.

Une nuit mes mains ont péché

Demandant à la vengeance son amitié.

Une nuit mes mains ont bercé

L’enfant pêcheur, l’enfant pardonné.

Une nuit mes mains ont bâti

La belle espérance dans ce coeur englouti.

 

Et jour et nuit elle demandera sans armée

A celui qui entendra, la paix pour l’humanité.

 

Angie

 

Mille visages

 

Ces regards, ces rires, ces visages,

Je les contemple silencieusement,

Mes yeux les frôlant au passage,

Mon coeur se serre douloureusement.

Une inconnue marche dans la foule agitée,

Essayant de s’y perdre pour se trouver.

Elle aimerait tant être comme eux,

Juste pouvoir profiter de ce ciel bleu.

Puis elle arrête ses pas, elle regarde ses mains,

Elles appartiennent à ce mystérieux destin.

Aveuglée par tous ces coeurs insolents,

Elle courait à contre courant.

Tous ces regards, tous ces rires, tous ces visages,

Ils ne sont là que pour compléter son paysage.

Un simple tableau rempli de larmes et de rires,

Un simple ennemi qu’elle devait maintenant trahir.

C’est alors qu’elle reprend sa marche affolante,

La foule est désormais derrière son dos.

Seule, elle remonte peu à peu cette pente

Qui la conduit devant un univers clos.

Et ses innocentes mains ouvrent cette sombre cage

Pour qu’enfin je puisse voir mon vrai visage.

 

Angie

 

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Une âme rêveuse

Dans le silence d’une nuit,

Les yeux fermés, endormie,

Elle voyageait parmi les rêves

Laissant s’estomper sa tranquille fièvre.

 

Ses paupières closes, elle écoutait,

Elle écoutait ce doux silence

Qui l’entraînait dans sa folle danse

Au beau milieu de l’obscurité.

 

Perdue à travers des couleurs multicolores,

Elle ne sentait plus ce douloureux corps.

D’étranges images, soudainement, apparaissaient

Tandis que son âme, naïvement, riait.

 

Son corps entendait, son esprit voyait.

Mais brusquement elle se perdait.

Ses yeux s’ouvrant difficilement,

Elle devait revenir dans le monde des vivants.

 

Angie

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