Archives pour la catégorie Mes poèmes: Amour

Etre avec toi

Suis-je vivante ? Mes jambes tremblent

de blesser la terre, de l’écraser d’un poids trop lourd

Je vacille, mon cœur chavire

j’ai peur d’aimer, j’ai peur de pleurer

De ne plus revivre

ces moments que les souvenirs m’enlèvent

qu’ils transportent si loin

Indifférents à leur ampleur

Pourtant

J’ai souffert, je t’aime,

Si tu savais combien, à quel point

J’aimerais respirer l’air libre.

Si je devais graver la douleur pour garder ton amour

Éternellement coincé contre mon cœur

Toujours ressentir ses battements,

que jamais l’avenir ne me l’enlève

Je le ferai, je pleurerai chaque jour

Pour te garder contre moi.

Si j’avais le pouvoir de briser le temps, être vivante

Au milieu des étoiles qui calment l’obscurité

Si j’étais certaine que, quelque part, le soleil brille

Jusqu’aux entrailles des mondes engloutis

Je ne craindrais plus

De devoir déambuler dans la solitude

jusqu’à te retrouver, retrouver notre chemin…

Tu marches à mes côtés avec tant de légèreté

Me retenant à chacune de mes chutes

Tu es comme notre lien, insouciant et fragile

Mais plus fort que l’incertitude

Je me cramponne à toi, aveuglément

Je me jette dans tes bras.

Dis-moi que je suis bien vivante.

Au revoir, vieil amour

 

 

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dessin: Angie

 

Au revoir, vieil amour, au revoir amitié

Tu t’éloignes comme la feuille futile

Qui vole au vent et disparaît en silence

Avec le brouillard qui floute les ombres.

 

Timidement, mon sourire vers toi

Me rendait heureuse sans même y croire

Aussi inaccessible que nous l’avons été

C’est en secret que tu ne m’as choisi.

 

Alors je ne peux pleurer aucune douleur

Ni même t’en vouloir jusqu’à te haïr

Il ne me reste que ces moments alanguis

Qui s’effaceront par manque de rudesse.

 

Les efforts accomplis pour aller vers toi

M’auront servi à lâcher-prise, à me perdre

Sur cette route sans retour de la tendresse

Qui nous apprend à nous aimer soi-même.

 

Troubles amoureux

 

Les draps chauds et rempli de larmes nocturnes

Te réveillent à mes côtés. L’ aurore est si calme,

Ne nous perturbe pas comme les étoiles

Témoins de nos tourments, de notre prison d’or

Où nos ombres luttent, sorties de leur cage.

Le visage entre les mains, cachant mes hontes,

Tu te redresses comme un ange déchu

Tombé pour me sauver ou mourir dans mes songes

Si lamentables, mes dernières larmes m’embrassent

Mais tu caresses doucement ma joue.

Prisonnière de vieilles angoisses, la colère refoulée

Se déchaîne, crie, gueule pour venir me réclamer

La dette exorbitante de cette dangereuse candeur

Abusée, livrée à tant de démons cruels

Qui ont dévoré le peu de fierté que j’avais gardé.

Avec la pureté de ton amour, tu es alors apparu,

Tu as ouvert ta peau pour me donner ton cœur,

Tu as entaillé l’antre de ton âme pour m’offrir un refuge

Et tu as renié ta vie pour en créer une nouvelle

A mes côtés, moi qui suis devenue injuste et froide.

J’aimerais tant te recouvrir de cette lumière amoureuse,

Te promettre que je poserai cette lourde pierre

A l’édifice fragile de l’union que nous avons scellé.

Pourtant la peur m’envahit toujours quand la nuit tombe,

Quand je m’endors dans tes bras, avec espoir.

Amitié de jeunesse

champignon

Dessin: Angie

Des années ont passé, mon vieil ami

Comme j’aimerais que tu fabriques toujours

Ces avions de papier, pour t’écrire,

Te dire qu’il faut déclarer tes amours

Et revoir ainsi ton timide sourire.

 

Dessines-tu toujours au coin d’une feuille

Sans écouter le monde qui t’entoure

J’espère que tu as mis plein de couleurs

Dans les mémoires que tu gribouilles

Sans avoir de regrets, d’ailleurs.

 

Cette casquette rouge que tu portais

A la manière d’un farouche rebelle

S’est-elle retrouvée dans une poubelle

Abîmée dans un placard ou transformée

En un képi d’homme civil?

 

Je souhaite que cette place solitaire

Que tu prenais pour faire le fier

Ne soit plus la tienne désormais

Que tu la trouves dans cette liberté

Qui faisait de toi mon ami imaginaire.

 

 

 

Je pense à toi

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Dessin: Angie

 

De mes pensées, j’entretiens le feu

Quand mon coeur crépite vers toi

Quand en ombre chinoise tu parais

Te figeant à la lisière de mes yeux.

 

Comment pourrais-je donc oublier

Ces écumes qui se sont enflammées

L’ivresse de ces brûlures amoureuses

Timides, secrètes et douloureuses?

 

Me livrant au départ de l’incendie

Pas une seule larme ne s’est enfuie

De mes yeux, je veux garder l’image

De ton sourire pour notre mirage.

 

Alors à cet instant où tu m’accapares

Où je te vois parcourir mes murs

Dis moi que le fantôme qui me parle

S’en va mourir en simple crépuscule.

 

 

Promenade sur le ciel

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Un bout de rêve au cours d’un trajet…

Amours d’automne

 

Je marche entre les platanes

L’automne a pris ce chemin

Insomniaque mélancolie

Se mêle aux feuilles valsantes.

 

Alors tout au fond de mon âme

Une vibrante musique à deux mains

D’une promenade longtemps chérie

S’éleve en souvenir et me hante

 

Oh je n’ai pas oublié ton visage

Comme on ne peut oublier l’été

Mon fol amour tu es tout pâle

Viens alors dans mes bras orangés.

 

Angie

Au réveil

 

Fille aux haillons au coeur léger,

Tes yeux noirs et tes lèvres vermillons

Ont murmuré à l’oreille du soir

Ta virginité qu’un garçon espionnait.

 

Naïve dans ta robe de soie

Tes rires éclataient avec les étoiles

Tu voulais t’endormir dans ses bras

Que tu croyais ceux d’Amour.

 

Quel beau mensonge enlaces-tu

Quand au matin la Vérité se lève

Te voilà blottie dans la solitude

Qui te semble tellement iréelle.

 

Fille aux haillons au coeur léger

Tes yeux noirs et tes lèvres vermillons

Ont murmuré à l’oreille du jour

Ta virginité qu’un rêve a volé…

 

 

Angie

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